




BARBECUE SUR LES TOITS DE PARIS : MAMA SHELTER!
Pour la débusquer, il va falloir prendre de la hauteur : rendez-vous sur le toit du Mama, où une immense terrasse vous invite à un barbecue populo-chic. Derrière les canisses, on se tape quelques brochettes de poissons et de viande grillée. Dans nos mains, un verre de rosé, une pastèque juteuse. A l’ombre des figuiers, on somnole sur de larges lits. Grisante, cette parenthèse aux allures marseillaises.
Un petit coin de farniente en plein cœur du 20e que le Mama Shelter nous dévoilera le vendredi 19 Juin, date d'ouverture des réservations. Save the date!
Barbecue sur les toits du Mama Shelter, à partir du 19 juin
Les jeudis, vendredis et samedis de 19h à 23h et le samedi de 12h à 16h
39€ le barbecue en libre service ( boissons non comprises), sur réservation uniquement (le jour même ).
109, rue de Bagnolet, 75020 Paris,Tél : 01 43 48 45 45
Métro Porte de Bagnolet ou Alexandre Dumas
La gastronomie sera à l'honneur au Palais de Tokyo (Paris, 16ème) à partir du 1er juillet avec notamment l'ouverture de Nomiya, un "restaurant" atypique installé sur le toit du palais. Le dispositif architectural pourra accueillir 12 personnes à la fois. Les réservations seront ouvertes sur Internet dès le 4 juin, via un site dédié. Des ateliers de cuisine seront aussi proposés au public.
Nomiya, conçu comme un "minuscule" bar japonais, est né d'un partenariat entre Electrolux et le Palais de Tokyo. Ce site atypique accueillera uniquement sur réservation 12 personnes à la fois. Elles pourront y déjeuner pour 60 euros ou y dîner pour 80 euros par personne.
Les réservations (la table de 12 ou pour deux personnes) ont débuté le 4 juin via Art-home-electrolux.com. Les places sont proposées soit en prix fixes, soit par ventes aux enchères. Gilles Stassart et son équipe oeuvreront en cuisine pour proposer des plats différents tous les jours.
Le Nomiya a été imaginé par Laurent Grasso, lauréat du prix Marcel Duchamp 2008. Il a créé un espace tout en transparence pour profiter d'une vue imprenable sur la tour Eiffel.
Et pour initier davantage le public à la gastronomie, un atelier culinaire mélange de gastronomie expérimentale et d'arts plastiques sera installé sur la mezzanine du Palais de Tokyo. Les participants pourront notamment suivre des cours de Gilles Stassart et de son équipe. Chaque semaine des thématiques particulières seront programmées et les enfants conviés à suivre des sessions (à partir de 20 euros).
Enfin, un jardin potager, créé par Pierre Alexandre Risser, prendra place sur la terrasse intérieure du Palais de Tokyo.
Le Nomiya occupera cette place insolite durant une année.
LA MER A BOIRE !
En plein coeur de l'agitation Bellevilloise. Une terrasse de café inondée de soleil surplombant les jardins de Belleville. Un havre de paix. Qui se nomme « La mer à boire » parce qu'à ses pieds, il y a Paris qui vibre, qui frémit comme une mer agitée. Mais aussi parce que cela ressemble à l'une de ces journées à la mer. Où l'on reste planté là à contempler l'horizon jusqu'au coucher du soleil.
12h.Les portes s'ouvrent. On commence par un petit café en lisant le journal. Puis on ferme les yeux, bercé par les rayons du soleil. Tiens déjà 13h. Et si on déjeunait ? On enchaine sur une expo dans le café qui présente des planches de BD cocasses sur mai 68. Epuisant ! On siroterait bien un Perrier citron en bouquinant les BD du café. 18h ? Il faut honorer l'apéro...
Devant le soleil rougeoyant qui se couche sur la ville, on se dit que décidément, Paris n'a pas fini de nous émerveiller.
On y retournera, à Belleville-en-mer...
La Mer à boire
1/3 rue des envierges
75 020 Paris
Métro Pyrénées
Ouvert du lundi au samedi de 12h à 1h
Tél :01 43 58 29 43

Avec le départ de Steve Hewitt le groupe vient de connaître sa première scène de ménage de toute sa période de succès. Du haut de ses 22 ans, le jeune américain Steve Forrest prend les baguettes. Son jeu de batterie est assez proche de celui de Steve Hewitt ce qui ravira les puristes. Il est néanmoins plus étoffé, plus subtil et plus fougueux (ah la jeunesse !). Stefan Olsdal s’impose un peu plus avec une basse plus présente et nous rappelle à quel point il est doué. Bryan Molko lui aussi se fait plaisir. Son chant plus que jamais mélodieux passe des notes les plus basses (octaves « tabac ») aux notes hautes avec une aisance remarquable.
Battle For The Sun marque un changement d’orientation. Il n’est cependant pas une révolution, on reconnaît très vite ce concept de rock épuré aux textes semblant sortis d’un état de transe. Et c’est tant mieux ! Le spleen caractéristique de Placebo est heureusement conservé, il n’y a d’ailleurs pas de grande nouveauté si ce n’est une puissance plus élevée. Dès le premier morceau Kitty Litter, l’énergie est portée à son comble et le restera pratiquement jusqu’au bout de l’album. L’excellent titre Battle For The Sun donne l’impression d’un air connu. A son écoute on se dit que « la mélodie est simple mais encore fallait-il y penser ». Comme souvent chez Placebo nous retrouvons les sonorités romantiques de Gainsbourg. C’est le cas par exemple d’Happy You’re Gone.
Avec Battle For The Sun il semblerait que Placebo s’attache davantage à soigner le design sonore que la pertinence des compositions. C’est certainement une bonne initiative mais on regrette un peu les mélodies crues des titres tels que ‘Passive Agressive’ ou ‘Slave To The Wage’. Les « Ashtray-Hearts » ont grandi et se sont assagis. La musique atteint certainement un public plus large mais touche moins profondément. Le groupe de tous les vices quitte résolument les rails de coke pour suivre les rails de la morale et peut-être faut-il s’en satisfaire…
